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Télétravail en mode châtelain au gîte de la Roche

Dernière mise à jour : sept. 4

En mai 2020, les premiers clients du château de la Roche avaient loué les lieux pour fêter le premier déconfinement. Depuis, d'autres clients ont goûté aux joies du télétravail loin de Paris.

Jean-Michel Loury, propriétaire du château de la Roche à Ahuillé (Mayenne). | OUEST-FRANCE

Mi-mai 2020, Jean-Michel Loury ouvrait un gîte de standing à Ahuillé (Mayenne). Ce promoteur immobilier avait été séduit par le château de la Roche. En mai dernier, les premiers clients l'avaient loué pour fêter ce qui n'était alors "que" le premier déconfinement, en lien avec l'épidémie du coronavirus.


Un an plus tard, son gîte de standing constitué de 10 pièces (dont 5 chambres) a notamment séduit 4 amies, venues se mettre au vert pendant la pandémie. Et télétravailler au calme, loin de Paris, dans un parc de 3 hectares avec étang et arbres bicentenaires.



Un lieu de retrouvailles

" Ces 4 personnes avaient loué un mois et demi, fin 2020, pendant le deuxième confinement. Heureusement, nous avons la fibre. Cela leur a permis de télétravailler", précise Jean-Michel Loury. Ces 4 néo-châtelaines travaillent d'habitude à Paris. L'une dans la finance, deux dans l'immobilier, et la quatrième dans la communication. "Elles se disent prêtes à revenir", assure-t-il.


D'autres résidents avaient des attentes plus festives. "J'ai eu beaucoup de clients d'un peu partout en France, qui se "servaient" du château comme point de ralliement. Un lieu de retrouvailles pour les familles aussi", résume Jean-Michel Loury. "A cause de la pandémie, la clientèle était exclusivement française".


Le propriétaire du château de la Roche feuillette le livre d'or. Les termes y sont élogieux et enthousiastes. "Ce long séjour au château n'a été qu’une suite de belles surprises" ont écrit les quatre amies parisiennes.


Jean-Michel Loury n'est pas inquiet pour la suite. "Les gens aiment le côté hors du temps qu'il y a ici. Ils ont la vie de château et s'évadent ! On sent que les hôtes ont besoin de se rapprocher de la nature. Le calendrier de réservation pour cet été se remplit petit à petit. L'activité va reprendre au fur et à mesure des réouvertures".


Mikaël PICHARD, Ouest France



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